- Le projet est prévu par le nouveau plan d’aménagement
- Objectif: Réguler le marché du foncier
Dès son installation en mars 2007, l’Agence urbaine d’El Jadida s’est attelée à dynamiser le processus d’homologation du plan d’aménagement de la ville lancé depuis 2004. Aujourd’hui, il a pratiquement franchi les principales étapes en faisant l’objet des délibérations des divers organes et commissions concernés. Il ne reste plus que le passage devant la commission centrale, ultime étape avant l’envoi à l’homologation.
Ce nouveau plan d’aménagement propose une extension considérable du périmètre urbain de la ville. Ce dernier passera ainsi de quelque 2.400 ha actuellement à 3.500 ha. C’est donc 1.200 ha qui seront ouverts à l’urbanisation à l’horizon 2020. Cet apport foncier aura certainement des effets concrets sur l’offre et la demande. Et il participera indéniablement à la régulation du marché immobilier de la ville à moyen terme. L’extension de la zone industrielle d’El Jadida est également au programme.
Le secteur immobilier est en plein essor, atteste Khadouj Guennou, directrice de l’Agence urbaine d’El Jadida. Mais il n’en demeure pas moins qu’il subit de temps à autre les contrecoups de la conjoncture, à l’instar des autres régions du pays. N’empêche que l’activité immobilière s’est bien comportée à El Jadida durant le semestre écoulé en comparaison avec la même période de l’année 2007. Une simple comparaison des chiffres «fait ressortir une progression du nombre des autorisations de lotir et des logements induits», tient à préciser la directrice de l’Agence urbaine.
Selon l’Agence, ces chiffres attestent aussi de la tendance générale à la hausse de l’investissement immobilier et confirment bel et bien le dynamisme et la bonne santé du secteur en cette moitié 2008. Seulement, la mévente qui frappe les logements construits est aussi une réalité palpable et qui risque à terme de peser sur le dynamisme qui distingue l’immobilier. Les projets immobiliers de la ville gagneront à être davantage appuyés par la réalisation du nouveau pôle urbain sur le site de l’aérodrome d’une superficie de 92 ha (cf. www.leconomiste.com).
Ce projet aura à brève échéance un impact salutaire sur le marché immobilier de la ville, est-il précisé. L’apport considérable qui sera injecté en termes de lots viabilisés et de nouveaux logements pèsera de tout son poids dans la balance de l’offre et de la demande et par conséquent sur les prix, estime Guennou.
Mohamed RAMDANI
Le gouvernement marocain peut se féliciter des efforts fournis pour l’amélioration de l’image internationale de son économie.
les premiers fruits s’illustrent notamment par la course des investisseurs internationaux vers le financement des mégas projets qui auront un impact immédiat sur la dynamisation de l’économie locale, de l’infrastructure ainsi que sur l’amélioration du niveau de vie des citoyens Marocains.
Les Autoroutes et les Routes: Poursuite de la réalisation de la rocade méditerranéenne entre Tanger et Saïdia. Accélération du rythme de réalisation du programme des autoroutes en vue d’atteindre une moyenne de 150 km annuellement ainsi que poursuite de la construction des routes dans le monde rural, avec un rythme de 2.000 km annuellement contre 1.500 km ces dernières années.
Les Aérodromes (Aéroport) : Elargissement des aéroports et aérogares de Casablanca Mohammed V, Marrakech-Menara, Dakhla, Essaouira- Mogador, Tanger, Al-Hoceima, ainsi que la restructuration de l’aérogare de Rabat-Salé.
Les Trains et Chemins de fer : Parachèvement du doublement de la ligne Fès-Meknès, la desserte du complexe portuaire Tanger-Med au réseau ferroviaire; poursuite de la réalisation de la ligne Taourirt–Nador et la construction et aménagement de plusieurs gares pour les voyageurs et le lancement du processus de réalisation du Train à Grande Vitesse (TGVM) entre Tanger et Casablanca.
Les Ports : Renforcement des infrastructures du Port de Mohammedia et poursuite des travaux de construction du complexe portuaire Tanger-Med, du Port de Mediq, du Port de Boujdour; parachèvement des travaux de construction du port de Larache ainsi que le réaménagement du quai au Port de Mehdia. Lancement des travaux de construction d’un port de plaisance et de pêches à Nador (Marchica).
Les Barrages Hydroliques: Lancement de la construction de quatre nouveaux barrages : le barrage Zrar sur Oued Ksoub dans la province d’Essaouira, le barrage Tamkit dans la province d’Errachidia, le barrage Tamlout dans la province de Khenifra et le barrage Moulay Bouchta dans la province de Chefchaoun ; outre la poursuite des travaux de construction de huit complexes hydrauliques à savoir : le barrage Mazar, Koudiat El Garn, et Tamdroust dans la Province de Settat, le Barrage El Himer, les barrages Oued R’mel et Martil dans la Province de Tétouan et le Barrage Wirgane et Taskourt dans la région de Marrakech.
La Production des Energies : Poursuite de la réalisation de parcs éoliens et de centrales thermiques et électro-hydrauliques dont la centrale fonctionnant à la fois au gaz naturel et avec l’énergie solaire à Beni Mathar. Les investissements de l’Office National de l’Electricité (ONE) devraient dépasser le montant de 11 milliards de dirhams en 2008.
Les hôpitaux : Poursuite de la construction des trois centres hospitaliers universitaires de Fès, de Marrakech et d’Oujda, lancement des travaux pour la construction de 11 hôpitaux locaux, mise à niveau de 21 hôpitaux locaux et mise en service de plus de 200 centres de soins et 8 hôpitaux locaux.
Le Sport : Poursuite de la construction des stades de Tanger, de Marrakech et d’Agadir et préparation des études nécessaires au lancement du projet de construction du complexe sportif de Casablanca d’un coût global avoisinant 4 milliards de dirhams.
La Culture : Poursuite de la construction des trios complexes à caractère national que sont la Bibliothèque Nationale, le Musée National d’Archéologie et le Musée National des Arts Modernes.
Le secret des secteurs et entreprises locomotives
Dire que le Maroc est devenu ces dernières années un grand chantier à ciel ouvert n’est plus un scoop. Cela se constate de visu. Et là où ce gigantesque chambardement n’est pas encore arrivé, la contestation a vite fait de l’appeler. Dans les régions reculées, par exemple, à Anefgou, Sidi Ifni, ou autre…
Une chose est sûre, un autre Maroc se construit. Pas au rythme que l’on souhaiterait. A cause de facteurs tant endogènes qu’exogènes. Mais il se construit. Et s’il est des secteurs à la traîne, il en est d’autres à la pointe de cette spectaculaire avancée.
Les secteurs et entreprises locomotives – là non plus il n’y a pas scoop – sont connus. Ports (comme Tanger Med), aéroports, autoroutes, chemins de fer (gares comprises), immobilier (et industries y afférentes), tourisme, services (de l’offshoring à la sécurité sociale, en passant par les offres de prestation bancaires et boursières)… Le chambardement est partout avec une nouveauté : le rôle sans précédent d’entreprises et établissements publics dont certains étaient considérés il y a peu comme des boulets et qui tirent désormais le Maroc vers le haut.
Quel est le secret de ces secteurs et entreprises locomotives ? Ils répondent tous à une volonté politique très forte, clairement déclinée et qui s’inscrit dans un horizon déterminé. L’Etat a des objectifs précis, chiffrés, datés. Tous les leaders dans leur domaine vont donc dans le même sens avec, chacun, ses obligations de résultats. Et ceux qui ne sont pas leader n’ont que deux options à terme : le devenir ou disparaître.
D’après l’article de Hakim Arif
L’un des plus importants opérateurs immobiliers du Maroc a annoncé vouloir implanter une nouvelle cimenterie dans le pays. Coût : 213 M€ pour une capacité de production de 1.6 million de tonnes par an.
Addoha construira une cimenterie à Beni Mellal, à 220 km au sud-est de Rabat, pour un investissement de 213 millions d’euros.
Les travaux démarreront avant la fin de l’année et devraient durer 30 mois. L’usine aura une capacité de production de 1.6 million de tonnes par an. A terme, le site devrait créer quelque 2.000 emplois pendant la phase de construction et de montage, puis 250 autres directs et indirects stables, après sa mise en service, a indiqué l’AFP.
En outre, Addoha a prévu l’installation d’une autre cimenterie dans la région de Settat (sur de Rabat), d’une capacité de production équivalente.
batiactu.com
1 % de plus de prélèvement pour financer le RSA (Revenu de solidarité active), c’est la goutte d’eau qui fait déborder le vase. Prendre sa retraite au Maroc, c’est tentant. Du soleil pour chauffer ses os vieillissants, du service, une vaste maison (riad) avec piscine, des golfs pour s’agiter un peu ; enfin des petites escapades dans la lumière mauve du désert, la vraie, comme l’ont peinte les orientalistes.
La cote de ces peintres atteint des sommets en salle des ventes. Avec tout ce que vous allez économiser, vous pourrez même accrocher un Dinet dans le salon de votre riad.
Et tant pis si ce n’est plus le clocher du village qui vous rappelle le temps qui passe, mais les appels à la prière du muezzin.
Un impôt sur le revenu presqu’indolore
Le Maroc offre aux retraités des avantages fiscaux considérables. En premier lieu, un abattement de 40% sur les pensions et rentes viagères. Mieux, si vous êtes vraiment décidé à sauter le pas et à traverser Gibraltar avec valises, charentaises, et surtout transfert de compte, les avantages se musclent encore.
À l’abattement de 40% va s’ajouter une remise d’impôt de 80%. Oui, vous avez bien lu.
Certes, la progressivité de l’impôt marocain sur le revenu est assez élevée. Mais l’assiette de 60% et l’abattement de 80% vident pratiquement l’impôt de sa substance. Et puis, pas de CSG, CRDS et bientôt RSA.
Trop beau pour être vrai ? Non. Le décryptage fiscal est formel. Ce statut spécial du Maroc tient à une vieille convention entre la France et son ancien protectorat. Elle va à l’encontre du principe général de la fiscalité des rentes selon lequel les pensions publiques restent imposables dans l’État qui les verse. Read the rest of this entry »
Mogador-Essaouira pour Thomas & PironSans préciser de date, le ministre du Tourisme Adil Douiri, a déclaré que la signature du prochain accord avec le groupe belge Thomas & Piron pour l’aménagement de la station Mogador-Essaouira, est pour bientôt. Ce projet permettra la création de 3.000 postes d’emploi directs et environ 15.000 postes d’emploi indirects.
La signature du prochain accord entre le ministère du Tourisme et le groupe belge Thomas & Piron pour l’aménagement de la station Mogador-Essaouira, est pour bientôt. C’est ce qu’a annoncé le ministre du Tourisme, Adil Douiri, dans des propos tenus jeudi dernier, à l’issue du Conseil de gouvernement, sans préciser de date fixe. Dans son exposé, relayé par l’agence MAP, le ministre a ajouté que les négociations concernant les autres projets programmés dans le cadre du plan Azur (Mazagan-El Jadida, Lixus-Larache) débuteront lors des mois de septembre et octobre de l’année en cours.
Le projet Mogador-Essaouira permettra, quant à lui, la création de 3.000 postes d’emploi directs et environ 15.000 postes d’emploi indirects. Il sera d’une capacité d’accueil qui atteindra 8.700 lits, soit l’équivalent de celle de la ville de Casablanca. L’aménagement de la station par Thomas & Piron est loin d’être le fruit d’un simple hasard. Une alliance entre ce groupe et une entité, qui n’est autre que le fonds d’investissement Risma, piloté notamment par le groupe Accord, très présent dans la ville d’Essaouira, a été conclue bien avant.
Thomas & Piron opère dans la construction de logements résidentiels en Belgique et au Luxembourg. Le groupe accumule une moyenne annuelle de construction et de commercialisation de 650 logements avec un chiffre d’affaires de 740 millions de dirhams. Il est présent au Maroc dans la promotion immobilière dans des villes comme Casablanca, Rabat et El Jadida et touristique, en l’occurrence, dans la ville ocre. Dans son exposé, Douiri a également rappelé la convention d’investissement qui avait été signée à la fin du mois dernier à Tanger avec le groupe espagnol Fadesa.
Pour le Ministre, ce programme figure parmi les investissements les plus importants dans l’histoire du Maroc, puisqu’il porte sur un montant de neuf milliards de dirhams. Ce projet, qui générera 28.000 nouveaux lits, permettra la réalisation d’une capacité d’accueil égale à celle de la ville de Marrakech, a-t-il précisé, ajoutant que ledit projet créera 8.000 postes d’emploi directs et 40.000 autres de façon indirecte dans les secteurs liés au tourisme.
Douiri a également rappelé que l’activité touristique au 31 juillet de cette année a connu une quasi-stabilité en terme de nuitées, en dépit de la conjoncture internationale défavorable qu’a connue le secteur touristique et ce, grâce à la confiance et à la crédibilité dont jouit le Maroc.
Par : Tarik QATTAB mimag.info






