azemmour development
Vendredi, janvier 23rd, 2009the mazagan project is now due for realease end of 2009/start of 2010.
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
Archive for the ‘Non classé’ Categoryazemmour developmentVendredi, janvier 23rd, 2009the mazagan project is now due for realease end of 2009/start of 2010. Maroc - Crise et BêtisesMardi, décembre 9th, 2008« Heureusement que nous sommes sous-développés, ça nous évite d’être victimes de la crise » entend-on ça et là dans les salons casablancais suite à certaines déclarations d’économistes, d’historiens et de sociologues nationaux et internationaux. Cette phrase à elle seule pourrait constituer un sujet de dissertation ou un thème de débat animé par l’inénarrable Thami Ghorfi sorti tout droit de son école de commerce pour fixer les règles d’un débat dit « participatif » entre personnes autorisées destiné à un auditoire élitiste. Alors abordons cette phrase avec le peu de technique littéraire qui a pu échapper à vingt ans de sclérose et à cinq ans de lassitude. Extrayons-en donc une problématique à soutenir par une thèse elle-même contredite par une antithèse sans oublier d’y adjoindre une synthèse tout en ignorant la rigueur du dimensionnement des parties incompatible avec l’exercice éditorial. « Heureusement que nous sommes sous-développés, ça nous évite d’être victimes de la crise ». « Heureusement » sous entend une situation positive fruit du hasard face à un évènement qui aurait pu conduire à des conséquences négatives si la situation était autre. La situation positive serait en ce qui nous concerne le sous-développement. Le « nous » représente l’entité Maroc dans son état national ; ce « nous » mériterait à lui seul un article, que dis-je, un livre, une encyclopédie sociologique destinée à analyser ce sentiment national à schizophrénie masochiste préfabriquée. Les conséquences négatives évitées seraient « d’être victimes de la crise ». Soyons honnête aussi précise que soit la langue française, il faudrait adapter le discours à l’imaginaire méditerranéen ce qui donnerait quelque chose du genre : « Nous subirons sûrement les conséquences de la crise mais le fait que nous soyons sous-développés nous protège en quelques sortes… ». Le mot « crise » résume le cataclysme économico-financier mondial du dernier trimestre 2008 qui a révélé que l’économie planétaire mondiale était une sorte de château de cartes financier ou l’ingéniosité des montages et des systèmes destinés à rémunérer le capital ont honteusement écrasé la création réelle de valeur et de richesses avec le tact et les scrupules d’usage d’un système ultralibéral débridé. (more…)
Le Maroc 1ère destination des investissements étrangers au MaghrebDimanche, septembre 28th, 2008Le Maroc demeure la première destination des investissements étrangers directs (IED) au Maghreb, drainant, entre 2001 et 2007, des flux de plus de 13,6 milliards de dollars qui lui ont permis de surpasser nettement les pays de la région, selon la presse spécialisée marocaine. En 2007, le Maroc a attiré environ 2,57 milliards de dollars d’IED contre 2,4 milliards en 2006. La répartition des IED au Maroc par pays d’origine montre la prédominance des membres de l’Union européenne, conduits par la France avec 14,42 milliards de dirhams (1 dollar = 7,5 dirhams) et l’Espagne avec 6,08 milliards en 2007. Le flux des investissements des pays européens au Maroc en 2007 représente 73,5% du total des IED, alors que les investissements des pays arabes, notamment du Golfe, ont progressé à un rythme soutenu pour atteindre 19,3 pour cent du total des investissements en 2007 contre 9,9% en 2006. Le tourisme est le secteur qui a le plus reçu d’investissements avec 12,03 milliards de dirhams en 2007, soit 33 pour cent du total des IDE, le secteur immobilier venant en deuxième position avec un volume d’investissements de 7,2 milliards de dirhams. Par ailleurs, les Marocains résidant à l’étranger contribuent également aux IED avec un volume d’investissements qui s’élève à 711,2 millions de dirhams en 2007 contre 448,2 en 2006. La majorité de ces investissements est destinée aux secteurs de l’immobilier, du tourisme et de la restauration. En 2008, les autorités financières marocaines ont approuvé 72 projets pour un montant global de 71,9 milliards de dirhams qui permettront de créer 40.023 emplois directs. Outre le fait qu’il soit un pays qui attire de plus en plus d’IED, le Maroc est devenu émetteur de ces investissements. En 2007, le royaume chérifien a investi 652 millions de dollars à l’étranger, notamment en Afrique. On rappelle que la région du Maghreb regroupe, outre le Maroc, la Libye, l’Algérie, la Tunisie et la Mauritanie. afrik.com Addoha construira une cimenterie au Maroc pour 213 M€Jeudi, septembre 18th, 2008L’un des plus importants opérateurs immobiliers du Maroc a annoncé vouloir implanter une nouvelle cimenterie dans le pays. Coût : 213 M€ pour une capacité de production de 1.6 million de tonnes par an. Addoha construira une cimenterie à Beni Mellal, à 220 km au sud-est de Rabat, pour un investissement de 213 millions d’euros. Les travaux démarreront avant la fin de l’année et devraient durer 30 mois. L’usine aura une capacité de production de 1.6 million de tonnes par an. A terme, le site devrait créer quelque 2.000 emplois pendant la phase de construction et de montage, puis 250 autres directs et indirects stables, après sa mise en service, a indiqué l’AFP. En outre, Addoha a prévu l’installation d’une autre cimenterie dans la région de Settat (sur de Rabat), d’une capacité de production équivalente. batiactu.com Tourisme Maroc: L’immobilier locatif touristique arrive.Samedi, septembre 6th, 2008Adil Douiri, ministre du TourismeLe projet de loi sur l’immobilier locatif à vocation touristique est fin prêt. Le texte qui doit être soumis incessamment au Conseil de gouvernement introduit plusieurs nouveautés. Le projet de loi sur l’immobilier locatif à vocation touristique est fin prêt. Le texte passera au plus tard lors du Conseil de gouvernement du 10 février prochain. Défendu par Adil Douiri, cet outil législatif qui ne suscite pas d’enthousiasme débordant du côté du ministère des Finances a été réalisé sur la base d’une étude préalable. Ce travail, indique-t-on au ministère, devrait déterminer les bases d’une législation et d’une fiscalité encourageantes pour inciter les investisseurs, institutionnels ou individuels marocains à investir leurs fonds ou leurs épargnes dans l’immobilier locatif touristique. Pour sa part, les Finances considéraient que ce type de produit devrait relever du même cadre législatif que celui de l’immobilier classique. C’est dire qu’en concept, c’est sur les incitations fiscales à donner à L’ILVT que les avis divergent. Deux catégories de résidences touristiques se distinguent au regard du texte de loi : d’abord les résidences immobilières touristiques à créer. Il s’agit d’ensembles comprenant des appart-hôtels à vendre. En elle même, la résidence touristique est considérée comme un hôtel. Le propriétaire qui peut louer son appart-hôtel n’a pas le droit d’y séjourner plus de deux mois par an. Côté gestion, tout est ficelé. La RIT est donc une résidence immobilière touristique dont les unités de logement appartiennent à plusieurs copropriétaires qui s’engagent à en confier la gestion, pendant une période d’au moins neuf ans, à une société de gestion unique titulaire d’une licence d’exploitation. Au gestionnaire revient la mission de s’assurer de l’homogéneité de l’ameublement et la permanence de l’exploitation. Quant aux résidents, ils sont soumis à la loi sur la copropriété. Quant à la deuxième catégorie, elle concerne les résidences touristiques déjà existantes et exploitées en mode time share. «Une catégorie à encadrer et à réguler », déclare-t-on au ministère du Tourisme. Sur ce point, un texte de loi, actuellement en cours de finalisation, viendra en complément de celui relatif à l’immobilier locatif à vocation touristique. Le time share s’emploie pour un ensemble homogène d’appartements ou de villas meublées dont l’usage est partagé entre plusieurs détenteurs qui possèdent chacun un droit préférentiel d’utilisation à une date donnée. L’adoption de ces nouvelles dispositions législatives permettront au programme «Vision 2010 » de trouver une alternative à la lenteur relative du rythme de construction des lits hôteliers. En 2005, à peine 5800 lits ont été ouverts contre 9 500 en 2004. Des chiffres qui sont encore loin des objectifs du contrat-programme qui consistent à lancer dans le circuit commercial 16.000 nouveaux lits par an. Le projet de loi sur l’immobilier locatif à vocation touristique permettra-t-il de combler le gap ? Par : Adam Wade / Aujourd’hui le Maroc. |
|||||
![]() |
|||||
|
| Riads | Villas | Terrains | Maisons | A Renover | A Louer | Commercial | Appartements | Immeuble | Riads | Villas | Land | Houses | To Renovate | To Rent | Commercial | Apartments | Buildings | | riad hotel maroc | Referencement Maroc | Referencement RSS | conception sites referencement maroc | |
|||||