Samedi, février 14th, 2009
Le SMABxL, l’un des grands rendez vous européen de promotion immobilière au Maroc ouvre ses portes vendredi à Bruxelles avec la participation d’une cinquantaine d’exposants.
Organisé par la Chambre de commerce belgo-marocaine sous l’égide du ministère chargé de l’Habitat, de l’Urbanisme et de l’Aménagement de l’espace et avec le soutien du ministère chargé de la Communauté marocaine à l’étranger, le SMABxL qui en est à sa troisième édition, se veut une occasion pour présenter à la communauté marocaine la palette des différentes offres concernant l’investissement dans l’immobilier. (more…)
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Vendredi, octobre 31st, 2008
- L’offre porte sur 67 des 150 villas
- Le résidentiel et l’hôtellerie livrés en même temps
UN super show. Pour la présentation de l’offre touristique et résidentielle de la station Mazagan Resort, les promoteurs ont fait les choses en grand, mardi à Casablanca.
Aménagée par le sud-africain Kerzner, cette station du plan Azur est considérée comme l’une des plus importantes réalisations du groupe en Afrique. Pour l’occasion, la présence du patron du groupe Sol Kerzner était annoncée. Ce dernier s’est décommandé à la dernière minute. Il sera représenté par Tobin Prior, PDG de Kerzner international. D’ailleurs, tous les partenaires étaient au rendez-vous.
Afin de rassurer ceux qui redoutent les effets de la crise financière internationale sur les projets touristiques ouverts ici et là à travers le Royaume. Pour la station Mazagan, tout va bien. D’ailleurs, Aziz Ayouch, nouveau DG du pôle immobilier Maroc de Kerzner, a été formel: «La première phase du projet sera livrée dans le courant du dernier trimestre de 2009». Celle-ci représente un investissement de 3,1 milliards de DH hors volet résidentiel. Déjà, 17 commandes fermes ont été enregistrées. (more…)
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Mardi, septembre 9th, 2008
- Immobilier 2020, une étude commandée par le département Hejira
- Objectif: dresser un tableau de bord du secteur à l’horizon 2020
«LES opérateurs immobiliers ont besoin de visibilité». L’affirmation n’émane pas d’un promoteur immobilier, mais bel et bien de Taoufiq Hejira, ministre de l’Habitat et de l’Urbanisme. Ce dernier a dû sans doute lire l’article de L’Economiste du 28 août dernier où un opérateur déplore «l’opacité du marché» et le silence radio de l’Etat, qui «ne ventile pas de chiffres alors qu’il dispose des moyens et ressources pour produire des documents analytiques, loin des effets d’annonce».
En réponse donc à ce besoin cruel qui laisse le secteur immobilier en proie aux spéculations, souvent malintentionnées, des uns et des autres, et pour asseoir le débat sur des bases «scientifiques», le département Hejira a décidé de produire une étude intitulée «Immobilier 2020». Un appel d’offres a été lancé dans ce sens et un cabinet d’études marocain a été désigné pour réaliser l’étude en question. «Le cabinet marocain sera conseillé par un grand cabinet international spécialisé», précise une source autorisée au ministre de l’Habitat et de l’Urbanisme. Au département de Hejira, l’on reste toutefois silencieux sur le nom de ces cabinets ainsi que sur le chiffre d’affaires de ce marché. L’étude «Immobilier 2020» a donc pour objectif premier de «dresser un tableau de bord pour les différents professionnels du secteur à l’horizon 2020».
Le choix de cette échéance est motivé par le fait que pour l’immobilier, les projections ne doivent se faire que sur le court terme. «Dix ans sont à notre sens une échéance appropriée en raison de la dynamique du secteur et du besoin de visibilité à moyen terme, sans coller à un agenda politique. C’est une étude qui veut soutenir le secteur et lui donner une visibilité dans un contexte mondial et national particulier», explique Mounia Diaa Lahlou, directrice de la promotion immobilière.
La démarche privilégiée est de profiter des études précédentes et celles en cours, notamment l’étude «Immobilier 2030» qui en est à sa dernière phase et qui a un caractère plutôt national. De plus, les contrôleurs régionaux du ministère seront mis à contribution. «Depuis hier, des consultations régionales ont été lancées», affirme-t-on au ministère de l’Habitat. Le souci est donc de coller au plus près à la réalité du secteur dans les différentes régions. L’explication de ce choix est la suivante: «Si des villes présentent des signes d’accalmie, voire de déprime, d’autres connaissent une dynamique soutenue de leur secteur immobilier». Lesquelles? L’étude du département Hejira devra, en principe, nous en apporter la réponse. Les premiers résultats sont attendus pour 2009.
Nabil TAOUFIK leconomiste.com
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Vendredi, septembre 5th, 2008
Fruit d’un partenariat entre la CDG et le groupe émirati DIP, Amwaj s’étend sur une superficie de 100 ha. Actuellement en phase d’étude, ce projet immobilier et touristique sur les rives du Bouregreg nécessitera deux années de travaux.
Dubaï International Properties Morocco (DIPM) verra le jour dans les semaines qui viennent. L’annonce a été faite par les responsables du groupe émirati DIP qui se trouvaient en début de semaine à Marrakech. Cette filière sera directement chargée de tous les investissements de DIP au Maroc, à commencer par Amwaj sur les rives du Bouregreg. Détenu à hauteur de 50 % par le groupe du golfe (les 50% restant étant ceux de la Caisse de Dépôts et de gestion), ce projet, immobilier et touristique, qui s’étendra sur une superficie de 100 hectares, nécessitera un investissement global de l’ordre de deux milliards de dollars.
Les contrats entre les deux partenaires sont en phase de finalisation et devant être signés incessamment.
Parallèlement, les études techniques vont bon train. Sur le terrain, les travaux préliminaires de préparation du terrain ont déjà commencé. Projet prévu par le plan d’aménagement du Bouregreg, Amwaj élira domicile dans la deuxième zone dite d’Assaha Al Koubra (la Grande Place), entre le pont Moulay El Hassan et celui des chemins de fer, en face de la Tour Hassan. Le projet comprend un port de plaisance pour les yachts, une série d’hôtels et de stations balnéaires 5 étoiles, toutes catégories confondues. Est également prévue la mise en place d’un centre de conférences internationales.
Les investisseurs émiratis tablent également sur la mise en place de milliers d’unités de logement, des bureaux de luxe, équipés d’un matériel bureautique et technologique ultramoderne, sur une superficie de 200.000 mètres carrés, de centaines de boutiques et magasins de différents types et tailles sur une superficie de 100.000 mètres carrés, ainsi que la réalisation de centres commerciaux, de jardins, de théâtres, de places et d’amphithéâtres en plein air. Selon des responsables de DIP, l’architecture du projet, conçue par des cabinets internationaux respectera la cadre authentique r’bati. Le pari est ainsi de conjuguer l’attachement à la tradition et au patrimoine avec les exigences de contemporanéité et de créativité.
Pour les autres zones prévues dans le cadre du plan d’aménagement du Bouregreg, cinq au total sur une superficie de 5000 ha, la CDG tient à préciser que le projet est ouvert à tous les développeurs intéressés. La CGI aurait déjà montré de l’intérêt.
Par : Fadoua GHANNAM / Aujourd’hui le Maroc.
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Mardi, septembre 2nd, 2008
LA bulle immobilière a éclaté outre-Méditerranée. Martinsa-Fadesa en est sa première victime. Le groupe espagnol s’est placé, hier 15 juillet, en cessation de paiement, de quoi donner des sueurs froides à beaucoup de parties concernées au Maroc.
D’abord, l’Etat marocain. Fadesa est le concessionnaire de la station Saïdia, première station du plan Azur. Celle-ci est censée servir de locomotive pour le reste des stations programmées. De sa réussite dépend donc, ne serait-ce que partiellement, la bonne marche de la suite du plan Azur.
La cessation de paiement de Martinsa-Fadesa soulève des interrogations sur la viabilité de ses chantiers et plus particulièrement celui de Saïdia. En fait, il y a assez peu de risques, puisque le groupe marocain Douja Promotion Addoha a pris le contrôle de ce projet l’année dernière. C’est la réponse donnée par une voix autorisée dès lundi chez le groupe marocain qui souligne que ses actifs et patrimoine sont au Maroc. Lundi, le cours d’Addoha avait baissé de 0,66% ce qui n’a pas de signification. Hier, le cours a clôturé à moins 0,22%.
Mais, l’éventualité d’un contrôle à 100% de Fadesa Maroc par Addoha est écartée pour le moment. Le cas échéant, la première station du plan Azur sera donc à 100% marocaine. «On n’est jamais mieux servi que par soi-même», l’adage serait alors toujours d’actualité.
Martinsa-Fadesa a plongé dans cette crise à cause du refus de financement de ses projets de la part de ses banquiers. Il s’agit notamment de la banque publique Institut du crédit officiel (ICO). Le groupe espagnol demandait 4 milliards d’euros pour achever ses plans de développement, notamment à l’étranger. Une somme qui représente près du tiers de son patrimoine estimé à 10,8 milliards d’euros! Parmi les arguments cités par le management d’Addoha pour défendre la santé de sa filiale Fadesa Maroc le fait que, pour les crédits, l’entreprise s’adresse exclusivement aux banques marocaines.
La grande question est de savoir comment l’économie immobilière et touristique du Maroc va se comporter face à la crise occidentale. Pour l’instant, les effets sont plutôt positifs puisque depuis quelques temps les promoteurs espagnols et européens tentent leur chance au Maroc sachant que tôt ou tard la bulle allait éclater chez eux.
Immobilier au Maroc: Pas risque de contagion
UN stock de logements vides qui gonfle de jour en jour et des promoteurs se retrouvant avec des projets en chantier sur les bras et pas d’acheteurs. C’est à cela que ressemble la situation du marché immobilier ibérique.
Ce n’est pas sans rappeler celle du marché marocain où la stagnation s’est installée avec une ombre d’éclatement de bulle qui plane. Pour Saïd Sekkat, secrétaire général de la Fédération nationale de la promotion immobilière (FNPI), la comparaison n’a pas lieu d’être. «Ce n’est pas les mêmes conditions de marché», insiste-t-il. «Il pourrait y avoir quelques corrections des prix sur le haut standing mais sans effets sur la totalité du secteur parce que la demande est toujours aussi importante». Quant à la demande des étrangers, Sekkat explique que «celle-ci est très variée.
Si l’on assiste à un recul de la demande espagnole, les clients français sont toujours aussi nombreux et de nouvelles nationalités s’intéressent au Maroc, notamment les Belges et les Anglais. Pour ce qui est de la présence des promoteurs espagnols sur le marché marocain, le secrétaire général de la FNPI indique que son association ne compte aucun membre ibérique.
Nabil TAOUFIK leconomiste.com
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