Crise économique mondiale et impact (s) sur l’activité touristique nationale et impact (s) sur l’activité touristique nationale

Jeudi, mars 12th, 2009

La Nouvelle Tribune : Des voix s’élèvent pour regretter que le gouvernement ait fait preuve d’un certain retard à l’allumage face à la menace de la crise économique mondiale ?
Mohamed Boussaid : Le gouvernement est convaincu que le taux de croissance pour l’année 2009 se situera autour de 6%. Une prévision partagée par le Haut commissariat au Plan qui vient d’annoncer 5,7% de croissance pour 2009. Il ne peut pas y avoir plusieurs taux prévisionnels en matière de croissance économique. Q’un débat s’amorce sur le sujet est noble, maintenant, il ne faut pas occulter qu’un taux de croissance de 5,2 %, 6 % ou 6,7 % dans le contexte actuel, revêt un caractère particulier. Combien de pays souhaiteraient avoir des taux de croissance de cette nature ? Ils doivent être nombreux à nous jalouser. (more…)

Sakane Expo, le Salon de l’Immobilier de Prestige du Maroc du 9 au 12 avril à Marrakech

Dimanche, février 22nd, 2009

Suite à la réussite de la 1ère édition qui a accueilli une cinquantaine d’exposant et près de 9.000 visiteurs, le Salon de l’Immobilier de Prestige du Maroc, baptisé « Sakane Expo » vous donne rendez-vous, pour la deuxième année consécutive au Palais des Congrès de Marrakech, du 9 au 12 avril 2009.

Ce salon pour sa deuxième édition se positionne sur l’immobilier haut de gamme, pour cela des dispositions spécifiques ont été prise afin d’attirer en particulier les visiteurs du Maroc, du Moyen Orient et de l’Europe centrale. (more…)

la station Mazagan Resort d’el jadida sera livrée au dernier trimestre de 2009

Vendredi, octobre 31st, 2008
  • L’offre porte sur 67 des 150 villas
  • Le résidentiel et l’hôtellerie livrés en même temps

UN super show. Pour la présentation de l’offre touristique et résidentielle de la station Mazagan Resort, les promoteurs ont fait les choses en grand, mardi à Casablanca.
Aménagée par le sud-africain Kerzner, cette station du plan Azur est considérée comme l’une des plus importantes réalisations du groupe en Afrique. Pour l’occasion, la présence du patron du groupe Sol Kerzner était annoncée. Ce dernier s’est décommandé à la dernière minute. Il sera représenté par Tobin Prior, PDG de Kerzner international. D’ailleurs, tous les partenaires étaient au rendez-vous.

Afin de rassurer ceux qui redoutent les effets de la crise financière internationale sur les projets touristiques ouverts ici et là à travers le Royaume. Pour la station Mazagan, tout va bien. D’ailleurs, Aziz Ayouch, nouveau DG du pôle immobilier Maroc de Kerzner, a été formel: «La première phase du projet sera livrée dans le courant du dernier trimestre de 2009». Celle-ci représente un investissement de 3,1 milliards de DH hors volet résidentiel. Déjà, 17 commandes fermes ont été enregistrées. (more…)

Le Maroc : oasis d’avantage fiscaux pour retraités ?

Mercredi, septembre 17th, 2008

1 % de plus de prélèvement pour financer le RSA (Revenu de solidarité active), c’est la goutte d’eau qui fait déborder le vase. Prendre sa retraite au Maroc, c’est tentant. Du soleil pour chauffer ses os vieillissants, du service, une vaste maison (riad) avec piscine, des golfs pour s’agiter un peu ; enfin des petites escapades dans la lumière mauve du désert, la vraie, comme l’ont peinte les orientalistes.

La cote de ces peintres atteint des sommets en salle des ventes. Avec tout ce que vous allez économiser, vous pourrez même accrocher un Dinet dans le salon de votre riad.

Et tant pis si ce n’est plus le clocher du village qui vous rappelle le temps qui passe, mais les appels à la prière du muezzin.

Un impôt sur le revenu presqu’indolore
Le Maroc offre aux retraités des avantages fiscaux considérables. En premier lieu, un abattement de 40% sur les pensions et rentes viagères. Mieux, si vous êtes vraiment décidé à sauter le pas et à traverser Gibraltar avec valises, charentaises, et surtout transfert de compte, les avantages se musclent encore.

À l’abattement de 40% va s’ajouter une remise d’impôt de 80%. Oui, vous avez bien lu.

Certes, la progressivité de l’impôt marocain sur le revenu est assez élevée. Mais l’assiette de 60% et l’abattement de 80% vident pratiquement l’impôt de sa substance. Et puis, pas de CSG, CRDS et bientôt RSA.

Trop beau pour être vrai ? Non. Le décryptage fiscal est formel. Ce statut spécial du Maroc tient à une vieille convention entre la France et son ancien protectorat. Elle va à l’encontre du principe général de la fiscalité des rentes selon lequel les pensions publiques restent imposables dans l’État qui les verse. (more…)

Aucun risque de contagion « FADESA MAROC » !

Mardi, septembre 2nd, 2008

LA bulle immobilière a éclaté outre-Méditerranée. Martinsa-Fadesa en est sa première victime. Le groupe espagnol s’est placé, hier 15 juillet, en cessation de paiement, de quoi donner des sueurs froides à beaucoup de parties concernées au Maroc.

D’abord, l’Etat marocain. Fadesa est le concessionnaire de la station Saïdia, première station du plan Azur. Celle-ci est censée servir de locomotive pour le reste des stations programmées. De sa réussite dépend donc, ne serait-ce que partiellement, la bonne marche de la suite du plan Azur.

La cessation de paiement de Martinsa-Fadesa soulève des interrogations sur la viabilité de ses chantiers et plus particulièrement celui de Saïdia. En fait, il y a assez peu de risques, puisque le groupe marocain Douja Promotion Addoha a pris le contrôle de ce projet l’année dernière. C’est la réponse donnée par une voix autorisée dès lundi chez le groupe marocain qui souligne que ses actifs et patrimoine sont au Maroc. Lundi, le cours d’Addoha avait baissé de 0,66% ce qui n’a pas de signification. Hier, le cours a clôturé à moins 0,22%.

Mais, l’éventualité d’un contrôle à 100% de Fadesa Maroc par Addoha est écartée pour le moment. Le cas échéant, la première station du plan Azur sera donc à 100% marocaine. «On n’est jamais mieux servi que par soi-même», l’adage serait alors toujours d’actualité.

Martinsa-Fadesa a plongé dans cette crise à cause du refus de financement de ses projets de la part de ses banquiers. Il s’agit notamment de la banque publique Institut du crédit officiel (ICO). Le groupe espagnol demandait 4 milliards d’euros pour achever ses plans de développement, notamment à l’étranger. Une somme qui représente près du tiers de son patrimoine estimé à 10,8 milliards d’euros! Parmi les arguments cités par le management d’Addoha pour défendre la santé de sa filiale Fadesa Maroc le fait que, pour les crédits, l’entreprise s’adresse exclusivement aux banques marocaines.

La grande question est de savoir comment l’économie immobilière et touristique du Maroc va se comporter face à la crise occidentale. Pour l’instant, les effets sont plutôt positifs puisque depuis quelques temps les promoteurs espagnols et européens tentent leur chance au Maroc sachant que tôt ou tard la bulle allait éclater chez eux.

Immobilier au Maroc: Pas risque de contagion

UN stock de logements vides qui gonfle de jour en jour et des promoteurs se retrouvant avec des projets en chantier sur les bras et pas d’acheteurs. C’est à cela que ressemble la situation du marché immobilier ibérique.

Ce n’est pas sans rappeler celle du marché marocain où la stagnation s’est installée avec une ombre d’éclatement de bulle qui plane. Pour Saïd Sekkat, secrétaire général de la Fédération nationale de la promotion immobilière (FNPI), la comparaison n’a pas lieu d’être. «Ce n’est pas les mêmes conditions de marché», insiste-t-il. «Il pourrait y avoir quelques corrections des prix sur le haut standing mais sans effets sur la totalité du secteur parce que la demande est toujours aussi importante». Quant à la demande des étrangers, Sekkat explique que «celle-ci est très variée.

Si l’on assiste à un recul de la demande espagnole, les clients français sont toujours aussi nombreux et de nouvelles nationalités s’intéressent au Maroc, notamment les Belges et les Anglais. Pour ce qui est de la présence des promoteurs espagnols sur le marché marocain, le secrétaire général de la FNPI indique que son association ne compte aucun membre ibérique.

Nabil TAOUFIK leconomiste.com