Vendredi, octobre 31st, 2008
- L’offre porte sur 67 des 150 villas
- Le résidentiel et l’hôtellerie livrés en même temps
UN super show. Pour la présentation de l’offre touristique et résidentielle de la station Mazagan Resort, les promoteurs ont fait les choses en grand, mardi à Casablanca.
Aménagée par le sud-africain Kerzner, cette station du plan Azur est considérée comme l’une des plus importantes réalisations du groupe en Afrique. Pour l’occasion, la présence du patron du groupe Sol Kerzner était annoncée. Ce dernier s’est décommandé à la dernière minute. Il sera représenté par Tobin Prior, PDG de Kerzner international. D’ailleurs, tous les partenaires étaient au rendez-vous.
Afin de rassurer ceux qui redoutent les effets de la crise financière internationale sur les projets touristiques ouverts ici et là à travers le Royaume. Pour la station Mazagan, tout va bien. D’ailleurs, Aziz Ayouch, nouveau DG du pôle immobilier Maroc de Kerzner, a été formel: «La première phase du projet sera livrée dans le courant du dernier trimestre de 2009». Celle-ci représente un investissement de 3,1 milliards de DH hors volet résidentiel. Déjà, 17 commandes fermes ont été enregistrées. (more…)
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Mercredi, septembre 17th, 2008
1 % de plus de prélèvement pour financer le RSA (Revenu de solidarité active), c’est la goutte d’eau qui fait déborder le vase. Prendre sa retraite au Maroc, c’est tentant. Du soleil pour chauffer ses os vieillissants, du service, une vaste maison (riad) avec piscine, des golfs pour s’agiter un peu ; enfin des petites escapades dans la lumière mauve du désert, la vraie, comme l’ont peinte les orientalistes.
La cote de ces peintres atteint des sommets en salle des ventes. Avec tout ce que vous allez économiser, vous pourrez même accrocher un Dinet dans le salon de votre riad.
Et tant pis si ce n’est plus le clocher du village qui vous rappelle le temps qui passe, mais les appels à la prière du muezzin.
Un impôt sur le revenu presqu’indolore
Le Maroc offre aux retraités des avantages fiscaux considérables. En premier lieu, un abattement de 40% sur les pensions et rentes viagères. Mieux, si vous êtes vraiment décidé à sauter le pas et à traverser Gibraltar avec valises, charentaises, et surtout transfert de compte, les avantages se musclent encore.
À l’abattement de 40% va s’ajouter une remise d’impôt de 80%. Oui, vous avez bien lu.
Certes, la progressivité de l’impôt marocain sur le revenu est assez élevée. Mais l’assiette de 60% et l’abattement de 80% vident pratiquement l’impôt de sa substance. Et puis, pas de CSG, CRDS et bientôt RSA.
Trop beau pour être vrai ? Non. Le décryptage fiscal est formel. Ce statut spécial du Maroc tient à une vieille convention entre la France et son ancien protectorat. Elle va à l’encontre du principe général de la fiscalité des rentes selon lequel les pensions publiques restent imposables dans l’État qui les verse. (more…)
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Mardi, septembre 2nd, 2008
LA bulle immobilière a éclaté outre-Méditerranée. Martinsa-Fadesa en est sa première victime. Le groupe espagnol s’est placé, hier 15 juillet, en cessation de paiement, de quoi donner des sueurs froides à beaucoup de parties concernées au Maroc.
D’abord, l’Etat marocain. Fadesa est le concessionnaire de la station Saïdia, première station du plan Azur. Celle-ci est censée servir de locomotive pour le reste des stations programmées. De sa réussite dépend donc, ne serait-ce que partiellement, la bonne marche de la suite du plan Azur.
La cessation de paiement de Martinsa-Fadesa soulève des interrogations sur la viabilité de ses chantiers et plus particulièrement celui de Saïdia. En fait, il y a assez peu de risques, puisque le groupe marocain Douja Promotion Addoha a pris le contrôle de ce projet l’année dernière. C’est la réponse donnée par une voix autorisée dès lundi chez le groupe marocain qui souligne que ses actifs et patrimoine sont au Maroc. Lundi, le cours d’Addoha avait baissé de 0,66% ce qui n’a pas de signification. Hier, le cours a clôturé à moins 0,22%.
Mais, l’éventualité d’un contrôle à 100% de Fadesa Maroc par Addoha est écartée pour le moment. Le cas échéant, la première station du plan Azur sera donc à 100% marocaine. «On n’est jamais mieux servi que par soi-même», l’adage serait alors toujours d’actualité.
Martinsa-Fadesa a plongé dans cette crise à cause du refus de financement de ses projets de la part de ses banquiers. Il s’agit notamment de la banque publique Institut du crédit officiel (ICO). Le groupe espagnol demandait 4 milliards d’euros pour achever ses plans de développement, notamment à l’étranger. Une somme qui représente près du tiers de son patrimoine estimé à 10,8 milliards d’euros! Parmi les arguments cités par le management d’Addoha pour défendre la santé de sa filiale Fadesa Maroc le fait que, pour les crédits, l’entreprise s’adresse exclusivement aux banques marocaines.
La grande question est de savoir comment l’économie immobilière et touristique du Maroc va se comporter face à la crise occidentale. Pour l’instant, les effets sont plutôt positifs puisque depuis quelques temps les promoteurs espagnols et européens tentent leur chance au Maroc sachant que tôt ou tard la bulle allait éclater chez eux.
Immobilier au Maroc: Pas risque de contagion
UN stock de logements vides qui gonfle de jour en jour et des promoteurs se retrouvant avec des projets en chantier sur les bras et pas d’acheteurs. C’est à cela que ressemble la situation du marché immobilier ibérique.
Ce n’est pas sans rappeler celle du marché marocain où la stagnation s’est installée avec une ombre d’éclatement de bulle qui plane. Pour Saïd Sekkat, secrétaire général de la Fédération nationale de la promotion immobilière (FNPI), la comparaison n’a pas lieu d’être. «Ce n’est pas les mêmes conditions de marché», insiste-t-il. «Il pourrait y avoir quelques corrections des prix sur le haut standing mais sans effets sur la totalité du secteur parce que la demande est toujours aussi importante». Quant à la demande des étrangers, Sekkat explique que «celle-ci est très variée.
Si l’on assiste à un recul de la demande espagnole, les clients français sont toujours aussi nombreux et de nouvelles nationalités s’intéressent au Maroc, notamment les Belges et les Anglais. Pour ce qui est de la présence des promoteurs espagnols sur le marché marocain, le secrétaire général de la FNPI indique que son association ne compte aucun membre ibérique.
Nabil TAOUFIK leconomiste.com
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Lundi, septembre 1st, 2008
Un effort d’investissement marginal comparé au trio de tête. Une réactivité tardive sur l’immobilier et la niche des MRE. Les filiales des banques françaises au Maroc dorment-elles sur leurs lauriers ?
Un chiffre rend compte de la réalité du terrain. Les trois ténors du système bancaire marocain ont ouvert 210 agences en 2007 contre à peine 57 ouvertures pour les banques françaises. A ce rythme, la part de 22% détenue par les étrangers dans les actifs des banques marocaines risquent de se réduire beaucoup plus vite que ne le prévoyait les rapports émis sur le secteur.
Ces indicateurs de la Banque centrale marocaine sont encore plus éloquents quand ils traitent des acteurs sur le plan individuel. L’on note ainsi que parmi les banques françaises, c’est Crédit du Maroc, détenue majoritairement (52%) par le Crédit Agricole, qui est la plus active des filiales françaises présentes sur le royaume en termes d’extension de réseau, avec un maximum de 30 agences ouvertes en 2007. Un effort qui se rapproche de celui de la BMCI (BNP Paribas) avec 27 agences, mais qui dépasse de loin celui de la SGMB, une institution qui n’a pratiquement pas ouvert d’agences au Maroc en 2007. Si la tendance persiste, les banques françaises, qui contrôlaient 47% des parts de marché du secteur en 2007, pourraient encore perdre du terrain. (more…)
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Dimanche, août 24th, 2008
Notaires, agents immobiliers, promoteurs et banquiers sont unanimes : le marché est presque immobile. Les professionnels prévoient une stagnation des prix, mais pas une baisse.Les encours de crédits immobiliers aux particuliers ont diminué entre avril et juin.
page_image «Il y a six mois, nous redoutions une éventuelle crise du logement. Aujourd’hui, nous pouvons affirmer que nous y sommes arrivés». Le commentaire sort de la bouche du responsable des crédits immobiliers d’une grande banque de la place. «Un projet qui demandait une période de commercialisation d’un mois l’an dernier en demande aujourd’hui trois ou quatre», poursuit-il. Ses propos trouvent d’ailleurs écho chez les notaires : «C’est calme, trop calme même !» ; et chez certains agents immobiliers : «Depuis les trois derniers mois? Pas une seule vente !».
Ce n’est pas une surprise, le ralentissement du marché immobilier défraie la chronique depuis six mois déjà. Les premiers signes sont apparus à Marrakech sur le segment du haut standing.
La différence, c’est qu’aujourd’hui les intervenants du secteur sont unanimes et constatent la tendance qu’ils redoutaient tant : celle du calme plat, le vrai. «Sans exagérer, je peux affirmer que mon activité a diminué de plus de la moitié», confie un notaire de Casablanca. (more…)
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